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Faire le point pour apporter de la légèreté à sa vie

Pourquoi “FAIRE LE POINT” permet de lâcher la pression ?

Je me souviens de Ramid, un client plutôt “bien dans sa vie” qui venait régulièrement se restaurer dans le complexe store où je travaillais en tant que responsable. Alors que je le voyais depuis quelques temps épuisé, je le vois “débouler” devant moi avec “une pêche d’enfer”.

Comme je suis curieuse, je demande à Ramid : “Qu’est ce qui t’arrive ? Une bonne nouvelle ? Il me répond :” j’étais en stress total de voir la fin d’année arrivée ! Je me mettais une pression de dingue alors que je savais pertinemment que je n’arriverais pas à tout caser ma “to do-list” dans mon agenda.”

Comme moi, vous vous demandez peut-être comment est-il possible que quelqu’un arrive à changer son état mental et physique en si peu de temps ?

Partie 1 : Quand rien ne va, pourquoi devient-il primordial de faire le point ?

Quand “ça va de travers”, il devient urgent de se poser et de prendre un temps pour faire le point. Faire le point, c’est faire le lien entre ce qui se passe en ce moment dans un domaine de sa vie et les objectifs, les attentes que je m’étais fixés en amont. Vous vous rappelez ceux de janvier ? de la rentrée de septembre ? ou lors de ce fameux moment plein de bonnes intentions ?

La tendance est parfois de laisser les choses se passer sans faire de points réguliers. On se laisse porter par le flot jusqu’au moment où l’on ressent que les choses, les événements commencent vraiment à nous échapper. Je pense personnellement que le meilleur moment de faire le point, c’est dès lors que nous sentons que depuis un certain temps “ça va de travers”. D’où l’importance de s’écouter pour entendre ce qui se joue en arrière-plan. Faire le point, ce n’est pas uniquement au moment de lancer le projet et à l’échéance. Ne pas veiller à s’organiser des bilans intermédiaires apporte généralement un stress supplémentaire pas vraiment très productif.

Quand rien ne va, l’inconfort qui se matérialise par exemple sous forme de frustration ou de colère a le plus souvent un impact direct sur notre humeur, notre énergie, notre productivité. Tant que nous refusons d’écouter vraiment cet inconfort, on continue à se sentir de plus en plus mal dans sa tête, dans son corps, mais aussi dans ses relations avec autrui.

Partie 2 : Reprendre le cours de sa vie ne peut se faire qu’à partir de la réalité

Quelle est la situation ? J’entends, j’écoute vraiment, j’essaie de comprendre ce qui se joue dans mon environnement et à l’intérieur de moi. Je dissocie ce que je comprends avec le mental et ce que je comprends avec le cœur, de manière intuitive. En partant de mes objectifs (encore faut-il qu’ils aient été clairs au départ), je regarde ceux qui ont été réalisés, ceux qui sont en cours, ceux qui vont démarrer et ceux que j’ai mis de côté dans ma tête.

C’est une période de questionnement au cours de laquelle il est intéressant de prendre du recul, de faire ce pas de côté pour approcher ma réalité sous un autre angle.

1- J’identifie le problème et je décris la situation.

Je repère le problème et le considère comme faisant partie d’une situation globale. La situation dans son ensemble doit être prise en compte afin de ne pas passer à côté d’éléments permettant une meilleure compréhension.

2 – Qu’est-ce qui pose problème ?

Qu’est-ce qui fait que la situation escomptée ne ressemble pas à la réalité du terrain ? Qu’est-ce qui bloque précisément ? Qu’est-ce qui est contre-productif ?

Je me mets en “mode curieuse” je mène l’enquête. Je pose sur un papier (ou sur mon ordinateur) tous les éléments connus du problème, et cela, sans juger si cela est bien ou non. Je me concentre sur les faits.

3- Quelles sont les causes du problème ?

J’observe, je m’interroge, je cherche des éléments complémentaires afin de comprendre les causes : une maladresse, de la mauvaise foi, une panne, une grève, un délai de livraison, une maladie, une déception, une perte de sens, “un, je ne sais quoi”. En plus des éléments visibles, il y en a d’autres qui le sont moins.

Partir de la réalité va nous permettre d’en apprendre beaucoup sur notre mode de fonctionnement. Faire le point contrairement à ce que l’on pense peut-être hyper intéressant et enrichissant. À partir de là, il y a une analyse, un cheminement qui va nous permettre d’élaborer et d’apporter une réponse adaptée à une situation critique. Si l’on veut imager un peu, c’est comme si nous faisions un retour dans notre propre “camp de base” pour étudier tous les éléments collectés liés au problème afin d’envisager des actions.

Partie 3 : Je m’engage uniquement dans le concrètement réalisable

Généralement, tout projet a besoin de temps, d’espace, d’outils et de bonne volonté. Nous en disposons tous généralement plus ou moins, mais encore faut-il les doser à bon escient.

Qu’est-ce que dans le fond, je veux vraiment ? Au lieu de rester au niveau de ce qui ne fonctionne pas, j’imagine comment faire en sorte que mon projet aboutisse au mieux en fonction des contraintes de temps, de personne(s), de ressources, de flexibilité que je rencontre.

Maintenant, que j’ai fait le point sur ce qui pose problème :

  1. J’imagine à quoi ressemblerait la réalisation de mon projet à travers de nouvelles solutions.
  2. Je m’autorise à voir les avantages à m’adapter à la situation telle qu’elle est.
  3. Je clarifie les conséquences à plus ou moins long terme de ces nouvelles positions à prendre.
  4. Je retiens une solution qui doit apparaître à mes yeux CLAIRE, SIMPLE et ÉVIDENTE car réalisable en toute sécurité.
  5. Je quitte ce fameux ”ça allait de soi” pour relever le défis, pour dépasser mes limites actuelles et utiliser mes multiples capacités à réaliser pas-à-pas les tâches nécessaires à la réalisation de mes nouvelles étapes en vue de la réussite de mon objectif.
  6. Je considère et utilise mes ressources internes et je suis humble à déléguer ou à demander de l’aide auprès d’autres personnes.

En découvrant pourquoi, et comment ce que je mets dorénavant en place va m’apporter en termes d’énergie et d’efficacité, je serai capable de trouver l’élan pour m’adapter à la situation initiale non-satisfaisante. Je peux ainsi me lancer avec les meilleures chances de réussite.

Partie 4 : Pour garder notre énergie et notre santé, acceptons de nous remettre en question avec simplicité

Cette remise en question nécessite de l’honnêteté, du courage, de la résilience, mais aussi de la transparence vis-à-vis de soi et des autres. Anaïs Nin a d’ailleurs écrit quelque chose que je trouve inspirant : “Nous ne voyons pas les choses telles qu’elles sont. Nous les voyons tels que nous sommes”.

1- Alors, cap ou pas cap de garder le cap …ou pas ?

Eh bien, tout dépend de la situation que nous avons laissée se dégrader sans chercher à nous poser les vraies questions.

N’ignorons plus les signaux à travers nos différents stress physiques, mentaux et émotionnels. Ils sont précieux et peuvent nous aider à reconsidérer de manière constructive la situation tout en gardant en tête nos objectifs. Lorsque dans notre projet nous nous situons au bon endroit au bon moment, nous vivons naturellement dans une certaine forme d’énergie, d’optimisme, de créativité et de sérénité.

Ayons le courage voire l’audace de reconsidérer nos schémas actuels lorsque ceux-ci ne conviennent plus ou sont incapables de nous mener vers ce qui est important pour nous. N’oublions pas que nous sommes notre meilleur atout dans la réalisation de nos projets et que c’est de notre responsabilité de construire notre vie en fonction de nos besoins tout en accord avec nos valeurs.

2- Et si laisser tomber l’un de mes objectifs était la meilleure option ?

Et si je m’autorisais à considérer que quelque chose d’important et nécessaire hier, ne l’est peut-être plus aujourd’hui. Comme le client Ramid dont je vous parlais au début, quand quelque chose ne rentre plus dans les cases et bien ne persister pas à la faire rentrer que ce soit dans votre planning, dans votre tête, dans votre manière d’aborder dorénavant le monde…

Cela peut être très libérateur et est souvent la marque d’un courage et non pas d’une lâcheté ou d’une paresse. Il est essentiel d’être loyal vis-à-vis de soi. C’est tout un programme, n’est-ce-pas ? Pourquoi ne pas considérer, que c’est génial et non pas du tout enfantin de changer si cela respecte notre besoin, nos attentes, nos valeurs. Ne laissons personne décider pour nous, si au plus profond nous pensons que c’est bon pour nous. Osons être différent de ce que l’on a été, de ce que les autres attendent de nous.

Être loyal à soi, c’est être responsable de soi et cela enclenche davantage de loyauté à l’autre que ce soit au niveau de nos vies pro et perso. Vous aurez sans doute à négocier avec l’ancienne version de vous-même et bien sûr votre égo. Ce ne sera pas simple et fluide, cependant je crois que la vie apporte de belles énergies à ceux et celles qui ont l’audace, le courage et la ténacité de chercher l’équilibre en acceptant de traverser les tourments.

Et vous, comment gérez-vous la pression quand la réalisation de vos objectifs semble compromise et vous met sous tension ?

 

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Prenez le temps de prendre soin de vous pour pacifier votre quotidien.

Zen By You vous souhaite une belle journée d’exploration intérieure en harmonie avec vous-même, avec l’autre, avec l’univers.

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